La Minute Networking: 5 erreurs silencieuses qui freinent la construction d’un réseau professionnel puissant
- société
Par SSK – Sonia Salah Kadri
Coach & Manager – Graine de journaliste
Pour certains, le 06/06/2026 est un portail énergétique. Pour d’autres, une simple date sur un calendrier. Pour moi, ce fut surtout l’occasion d’une rencontre.
Une rencontre avec Sihem Layla Boukhriss, lithothérapeute depuis sept ans, autour d’un sujet qui intrigue autant qu’il questionne : les vertus des pierres.
Je pensais écrire un article sur la lithothérapie.
Je suis finalement repartie avec une réflexion beaucoup plus profonde sur notre rapport à nous-mêmes. Car derrière les pierres, ce n’est pas seulement de minéraux dont il est question.
C’est d’écoute.
D’intuition.
D’authenticité.
Et surtout, de ce besoin universel de revenir à l’essentiel.
L’histoire de Sihem avec les pierres commence il y a près de vingt ans.
À l’époque, lors d’un marché de Noël, elle accompagnait un ami qui cherchait une tourmaline. Une vendeuse lui donne alors un conseil qu’elle utilise encore aujourd’hui :
« Va tâter les pierres et vois celle qui t’appelle. »
Elle en choisit trois. Les porte. Les observe.
Et constate progressivement des changements dans certaines de ses réactions.
Intriguée, elle commence à se documenter.
Puis viennent les voyages. Les questionnements. Les remises en cause professionnelles. Les lectures. Les rencontres.
Et surtout les épreuves de la vie.
La maladie de son père l’amènera à explorer de nombreux domaines : les plantes, la spiritualité, les religions, l’histoire humaine, la géologie, la minéralogie.
Pendant près de dix ans, elle apprend, expérimente et observe.
Sans parcours académique formel dans ce domaine. Simplement guidée par la curiosité, une passion qui nait, l’expérience et l’écoute.
Jusqu’au jour où ce chemin devient naturellement un métier en s’appuyant sur des formations et échanges de connaissances et pratiques sur l’échelle « francophone » (France, Belgique, Tunisie, Maroc, etc.)
Au fil de notre échange, une phrase revient plusieurs fois :
« Les pierres racontent aussi un bout de l’histoire de la personne en face. »
Cette phrase résume peut-être à elle seule la manière dont Sihem perçoit son activité.
Car les personnes qui viennent la consulter ne cherchent pas toujours ce qu’elles pensent chercher.
« Souvent, elles viennent pour trouver une solution rapide à un problème précis », m’explique-t-elle. « Mais peu souhaitent réellement travailler sur elles-mêmes. »
Pour elle, la lithothérapie est avant tout un accompagnement.
Une invitation à l’exploration.
Une manière d’ouvrir un dialogue avec soi-même.
Les pierres changent selon les périodes de vie, les besoins, les questionnements.
Et leur choix devient parfois le reflet de ce que nous traversons intérieurement.
Lorsque je lui demande ce que signifie l’expression revenir à l’essentiel, sa réponse est immédiate :
« Se reconnecter à soi, c’est revenir à l’essentiel. »
Puis elle poursuit :
« Aujourd’hui, tout est fait pour nous faire chercher les solutions à l’extérieur alors que tout est à l’intérieur de nous. »
Cette phrase résonne particulièrement.
Nous vivons dans un monde où l’on cherche constamment davantage : plus de réponses, plus de méthodes, plus de certitudes.
Et si le véritable retour à l’essentiel consistait simplement à s’écouter davantage ?
À comprendre ce qui nous met en harmonie.
À observer ce qui nous éloigne de notre équilibre.
À retrouver ce dialogue intérieur que le bruit du quotidien finit parfois par étouffer.
Notre conversation nous mène naturellement vers la notion d’énergie.
Un mot souvent employé mais rarement défini.
Pour Sihem, nous vivons dans un monde fait à la fois de matière et d’invisible.. de jour et de nuit.. de féminin et masculin.. tout est polarité.
Certaines choses se ressentent avant même de s’expliquer.
Un lieu dans lequel nous nous sentons immédiatement bien.
Une personne avec laquelle le courant passe instantanément.
Ou au contraire une sensation de malaise que nous ne parvenons pas toujours à justifier.
« Quand je parle d’énergie, je parle d’un aspect vibratoire, de quelque chose que l’on ressent. »
« Et plus haute est notre vibration, mieux nous nous portons… l’humain n’est pas censé tomber malade, c’est la basse vibration et le déséquilibre énergétique qui peuvent générer des maladies (mal – a- dit)
Le hasard ; ou peut-être autre chose 😊 ; veut que notre échange ait lieu le 06/06/2026.
Une date que certains considèrent comme un portail énergétique.
Je lui demande ce que cela représente pour elle.
Sa réponse est fidèle à sa vision du monde :
« Tout est vibration. Les chiffres ont une vibration. Les couleurs ont une vibration. Les lettres aussi. Quand une même énergie se répète, cela ouvre de nouvelles possibilités… doubles possibilités »
Plus qu’une croyance, j’y vois une invitation.
Une invitation à ralentir.
À poser une intention.
À être plus conscient de ce que nous souhaitons créer dans nos vies.
Après, je lui propose un exercice, qui devient un rituel dans mes interviews avec ces femmes impactantes. Je lui suggère d’ouvrir au hasard une page du livre La vie est belle et lire la première phrase qui attire son attention. La phrase apparaît comme une évidence :
« Il faut oser être soi-même, aussi inquiétant ou déroutant puisse être notre moi profond. »
Sihem marque un temps d’arrêt.
Puis ajoute :
« Le vrai message, c’est de s’accepter avec sa part de lumière et sa part d’ombre. »
Et surtout :
« Personne ne va te donner ton pouvoir. Chacun doit s’accorder son propre pouvoir. »
À cet instant, j’ai le sentiment que toute notre conversation tient dans ces quelques mots.
Car au-delà des bienfaits des pierres, ce dont il est réellement question, c’est du pouvoir que nous avons sur notre propre chemin.
Les pierres peuvent accompagner.
Soutenir.
Éclairer.
Mais elles ne marchent pas à notre place. Elles ne résolvent rien .. Par ailleurs, l’humain et les pierres entrent en pleine interaction.
Comme un chamane, comme un thérapeute, le lithothérapeute accompagne sans imposer de direction.
Il aide à trouver son chemin sans l’indiquer.
Et peut-être parce qu’il n’existe pas un seul chemin.
Mais autant de chemins que d’êtres humains.
Avant de nous quitter, je lui pose une dernière question.
Si la vie était une pierre, laquelle serait-elle ?
Sa réponse est immédiate :
« Le cristal de roche. Parce que c’est une pierre programmable et amplificatrice. »
Une belle image pour conclure.
Et si les véritables vertues des pierres n’étaientt pas de nous transformer ?
Et si leur rôle était simplement de nous aider à entendre ce que nous savons déjà au fond de nous-mêmes ?
Avant de partir, Sihem me laisse une dernière réflexion :
« Explorez-vous. C’est le plus beau voyage. Plus vous vous explorez, plus vous vibrez dans l’authenticité. Et c’est cela, finalement, revenir à l’essentiel. »
Une phrase qui résonne encore longtemps après notre échange.
Le 06/06/2026
Par SSK – Sonia Salah Kadri
Coach & Manager – Graine de journaliste
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