Il s’agit d’un “autre signal important indiquant que le nouveau gouvernement d’Erdogan vise à évoluer vers une politique monétaire plus conventionnelle”, souligne Middle East Eye. La politique imposée par le président turc depuis 2021 consistait en effet, dans un contexte fortement inflationniste, à baisser les taux d’intérêt au lieu de les augmenter, à rebours des théories monétaires classiques.

La nouvelle gouverneure de la Banque centrale réussira-t-elle ainsi à redresser la barre ?

Sa nomination est en tout cas un signal envoyé aux marchés que “les politiques économiques du pays vont se normaliser”, selon le site panarabe, qui brosse le parcours d’une femme ayant évolué dans les hautes sphères de la finance aux États-Unis.