L’effet « Femme » sur le climat : De la finance mondiale au désert tunisien, les chiffres d’une révolution
- société
Le compte à rebours a commencé. Alors que les premières indiscrétions et les annonces officielles sur les programmations de nos festivals d’été commencent à circuler, la Tunisie s’apprête à allumer ses projecteurs. En marge d’une saison touristique cruciale, ces rendez-vous culturels ne sont pas de simples divertissements : ils sont le cœur battant de notre économie estivale, un moteur pour le commerce, et la vitrine de notre nation à l’international.
Pour le citoyen tunisien, le festival d’été est une bouffée d’oxygène indispensable. C’est le moment démocratique par excellence où chacun peut enfin communier avec le paysage culturel, alors que le reste de l’année, l’accès à la culture reste malheureusement sélectif pour de nombreuses raisons — un sujet que nous ne manquerons pas d’aborder dans une prochaine chronique.
Mais nos festivals ont une autre mission, immense : ils portent notre soft power. Historiquement, ce sont eux qui ont fait voyager le nom de la Tunisie jusqu’aux confins du monde, dessinant l’image d’un pays tolérant, ouvert, pacifique, et d’un peuple profondément cultivé.
C’est pourquoi, à quelques semaines des premières notes de musique, nous voulons formuler un souhait. Mieux, une exigence citoyenne et patriotique adressée à tous les directeurs et responsables de festivals : Faites le bilan.
Posez-vous, ouvrez vos dossiers, et écoutez. Écoutez ce qui n’a pas marché l’année dernière. Donnez votre oreille et votre attention aux critiques constructives des médias qui n’ont fait que transmettre le mécontentement légitime des spectateurs. Les couacs de billetterie, la logistique défaillante, l’accueil parfois négligé… tout cela doit être analysé pour être impérativement évité cette année.
Si nous voulons que la Tunisie rayonne sur le plan économique, touristique et commercial, nous devons cesser de voir court. Nous devons arrêter de naviguer à vue. Tout commence par la croyance ferme que la réussite réside dans le travail sincère, la préparation minutieuse et l’obsession du détail. Viser un festival excellent, sans faute, c’est une responsabilité nationale.
La Tunisie ne peut plus se contenter de l’à-peu-près. Nos responsables ont entre leurs mains l’image de notre pays et le bonheur de notre peuple.
Excellente saison estivale à tous. Et que chacun, à son poste, soit au rendez-vous avec l’excellence. Rien que pour ce beau pays.
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