Le Mirage du Miroir : Pourquoi notre Perception de Soi est-elle si Faussée ?
- société
Dans une interview accordée à Radio Al Diwan, l’actrice Dorra Zarrouk a abordé divers thèmes en rapport avec sa carrière d’artiste, que ce soit dans le domaine du cinéma ou de la télévision, en Tunisie comme en Égypte. De plus, elle a divulgué des informations concernant son implication dans le sitcom « Sahbak Rajel » ainsi que son vécu dans le soap opéra radio, sans compter son absence sur la scène du Ramadan cette année en Egypte.
Dorra Zarrouk a affirmé que la transposition du film « Sahbak Rajel »en sitcom représentait un challenge, néanmoins elle a jugé que l’effort était couronné de succès et que l’essence qui avait fait la particularité du film était préservée, déclarant : « J’aurais préféré que le film reste un film, mais le sitcom a maintenu sa popularité et a rencontré un grand succès. » Elle a également apprécié le format télévisuel du projet, mettant en évidence que les sitcoms ont l’atout d’atteindre une audience plus vaste, contrairement au cinéma qui est limité aux spectateurs des cinémas : « Le bénéfice des sitcoms à la télévision est qu’elles visent un large public, elles possèdent leur propre charme, vu que tout le monde ne fréquente pas les salles de cinéma. »
L’actrice a manifesté son profond respect pour le choix des acteurs dans « Sahbak Rajel », notant que chaque membre du casting a fourni une performance exceptionnelle, en apportant sa propre empreinte au personnage. Elle a déclaré : « Le choix d’acteurs de « Sahbak Rajel »est remarquable, chaque acteur y a investi son âme. »
Elle a ajouté qu’elle allait participer à des scènes supplémentaires dans le sitcom, mais qu’elle a été obligée d’y renoncer en raison de ses engagements professionnels : « J’avais d’autres scènes dans la série, mais en raison de mes engagements professionnels, je n’ai pas pu effectuer leur tournage. » Lors de son intervention, Dora Zarrouk a exprimé son désir de retrouver l’atmosphère du Ramadan en Tunisie, soulignant qu’elle essaie toujours de faire une courte visite pendant ce mois, et qu’elle aspire à l’atmosphère du Ramadan comme il l’était dans le passé : « Nous sortons parfois pendant le Ramadan et nous regrettons la Tunisie et l’atmosphère du Ramadan d’autrefois. »
Par ailleurs, Dora Zarrouk a dévoilé qu’elle participe cette année dans une série radiophonique nommée « Kedba bidha » sur la scène artistique égyptienne. Elle a souligné que les séries de radio jouissent d’une grande popularité en Égypte, car elles sont souvent écoutées avant l’heure de la rupture du jeûne : « En Égypte, les individus apprécient écouter des séries radiophoniques avant la rupture du jeûne. Cette année, je propose une série radiophonique nommée « Kedba bidha ». »
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