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5G : les ondes peuvent-elles être à l’origine de cancers ?

  • 5G : les ondes peuvent-elles être à l’origine de cancers ?

La 5G permettra à toutes sortes d’équipements électroniques d’être connectés entre eux, ce qui rendra possibles des applications futuristes: voitures autonomes, usines automatisées, chirurgie à distance, robots « intelligents »…

Pour augmenter le volume de données, la 5G utilisera une bande de fréquences plus haute que la téléphonie mobile actuelle: à partir de 3,5 gigahertz (GHz) d’abord puis, à terme, au-dessus de 26 GHz.

Mais plus la fréquence est haute, plus la portée des ondes est courte. C’est pourquoi le déploiement de la 5G nécessitera d’augmenter le nombre d’antennes

Les effets de la 5G sur notre santé sont un sujet extrêmement polémique. L’exposition de notre corps aux champs électro-magnétiques provient de deux sources différentes. Il y a les antennes des opérateurs et les smartphones.

Ce qui nourrit l’inquiétude avec le déploiement de la 5G, ce sont les ondes électromagnétiques qui traversent l’organisme.

Plusieurs opposants à cette technologie dénoncent les effets sanitaires à court et à long terme de ces champs électromagnétiques. Mais selon des travaux de l’Institut de recherche en santé, environnement et travail (IRSET), ces ondes n’ont aucun effet néfaste sur la santé à court terme. Pour l’heure, aucune étude n’a confirmé les effets sanitaires de la 5G à long terme. « Le seul risque avéré est un risque d’échauffement »

Ces études, à l’heure actuelle, concluent à une absence d’effets néfastes à court terme. Cela veut dire quelques années d’exposition. Il faut bien comprendre que pour le long terme, nous n’avons pas le recul suffisant pour la 5G, comme pour les autres technologies, pour la simple et bonne raison que le téléphone portable est entré dans nos vies il y a 25 ans et qu’aucune génération, n’a jamais été exposée aux ondes pendant toute la durée moyenne d’une vie humaine, environ 80 ans.

Sans ce recul, difficile de présenter des preuves solides de dangerosité. Pour l’instant, le seul danger confirmé est celui d’un risque d’augmentation de la température des tissus biologiques. 

Quant aux études qui pointeraient un risque accru de cancer, d’altération de la mémoire ou encore de la capacité de concentration d’un enfant, elles sont contradictoires. La science a besoin de rigueur et de consensus pour avancer des choses, ce qu’elle n’est pas en mesure de faire à ce stade.

 

 

 

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