Santé publique : Le « grand silence » d’avril décrypté
- société
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a décidé de placer les célibataires dans la catégorie des handicapés via d’étranges nouvelles directives ; Le célibat le nouveau fléau de la société moderne.
Blague à part, l’idée a de quoi étonner et révolter, mais le fait est que l’OMS décide de complètement revoir et d’élargir la notion d’infertilité, qui émane directement ou indirectement du célibat, c’est-à-dire qu’elle a elle-même considérée le célibat comme un handicap dans le texte original et dans un contexte originel.
Ainsi, ce ne seront plus seulement les personnes atteintes d’une pathologie nuisant à la fertilité qui seront désignées comme stériles, mais également celles qui auront eu au moins un rapport non protégé durant les douze derniers mois, et ce, sans donner la vie à un enfant. En gros, il s’agit de qualifier littéralement d’handicapé quiconque n’aurait pas trouvé de partenaire avec qui se reproduire.
Évidemment, nous ne parlons pas ici de fécondation artificielle (in vitro), dont la priorité ne sera plus seulement donnée aux couples désirant un enfant mais donner la possibilité aux mères célibataires d’en avoir. Au siège de l’organisation mondiale de santé à Genève, on ne glorifie pas beaucoup ces directives. Seul un bref communiqué de l’organisation a été publié dans lequel apparaît la volonté de modifier la notion de stérilité.
Alors que ce texte sera sûrement modifié dans les semaines qui vont suivre, nous n’avons aucune idée à quoi ce dernier ressemblera. Donner accès à l’insémination artificielle à des personnes anodines célibataires, qui n’ont pas de problèmes de santé et qui ont seulement du mal à trouver un partenaire, vous imaginez à quoi cela va ressembler ?
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