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Journée mondiale contre l'endométriose : La douleur n’est pas une fatalité

  • Journée mondiale contre l'endométriose : La douleur n’est pas une fatalité

 
Le 30 mars 2019 est  la journée mondiale contre l’endométriose. Complexe et récidivante, l’endométriose est une maladie gynécologique inflammatoire chronique. Cette pathologie est encore peu connue et diagnostiquée tardivement, avec un retard de sept ans en moyenne.
 
L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. L’endométriose se caractérise par la migration anormale du tissu endométrial en dehors de l’utérus.
Elle se caractérise par des douleurs plus ou moins fortes dans la partie inférieure du bassin, en particulier pendant les règles. L’endométriose passe parfois inaperçue. Elle est souvent découverte lors d’un bilan d’infertilité dont elle est souvent responsable.
L’établissement du diagnostic est assez long : il faut compter 8 à 10 ans entre les premiers symptômes et la confirmation du diagnostic.
 
Le traitement a pour objectif de diminuer la douleur, les symptômes et de freiner l’évolution de la maladie. Sa mise en place n’est envisagée que lorsque l’endométriose affecte la vie quotidienne ou le fonctionnement d’un organe.
A ce jour, il n’existe pas de traitement définitif à l’endométriose.
Le choix entre traitement médical et/ou chirurgical dépend de divers facteurs : le type d’endométriose, des projets de la patiente (désir de grossesse, projets professionnels…), de l’âge, de l’étendue des lésions…
Le traitement médical se présente sous deux formes : traitements non spécifiques pour soulager les symptômes  (antalgiques, anti-inflammatoires non stéroïdiennes) et/ou traitements hormonaux.
 
Pour pouvoir préserver au maximum les possibilités de procréation de la patiente, une intervention chirurgicale est parfois nécessaire. L’objectif est d’éliminer les lésions d’endométriose tout en préservant les ovaires et l’utérus.
 

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