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"Il se débrouillait pour que sa femme ne sache rien…Mais !!!"

  • "Il se débrouillait pour que sa femme ne sache rien…Mais !!!"

Pendant 3 ans, Baya* (30 ans) a été la maîtresse de Mounir* (45 ans). Une relation adultère passionnée, tumultueuse… mais difficile à vivre au quotidien.
Elle nous raconte son histoire.
« Tout a commencé un jour très pluvieux alors que j’attendais un taxi tout près de mon travail. J’étais seule, gelée dans une rue complètement déserte. Il passait en toute allure avec son camion de dépannage. Ne m’ayant pas vu, il me mouilla dans son passage de la tête jusqu’au pied. A ce moment-là, je n’avais qu’une seule envie ; pleurer en hurlant sur lui. Son n° de téléphone figurait sur son camion de dépannage, j’ai pris mon téléphone et je l’ai tout suite appelé et sans le vouloir j’ai éclaté de rire. Je lui expliqué qu’il m’a mouillée en passant et que là je suis complètement trompée. Sans hésiter, il a fait demi-tour pour me récupérer et me déposer juste devant chez moi.
Un an plus tard, coup de théâtre : je tombe en panne avec ma petite coccinelle que j’ai acheté dans une brocante au niveau de  l’autoroute de Bejà. Totalement perdue au bout milieu de nulle part, je me suis souvenue que j’avais enregistré son n° dans mon répertoire. J’ai saisi alors mon téléphone et j’ai composé son n°. Il m’ répondu avec une voix chaleureuse, il s’avère que lui aussi a gardé mon n° et qu’il n’a jamais oublié la jeune femme qu’il a déposé un jour pluvieux juste devant chez elle. Et cette fois, les choses se sont passées différemment.
« Est-ce que je vous ai déjà dit que je vous trouvais charmante ? » m’a-t-il dit en remontant ma voiture sur son camion de dépannage, tandis que je contemplais ces muscles et sa peau bronzée. En un mois, nous nous étions vus 7 ou 8 fois, et chaque fois pour une raison différente et une excuse banale. Et à chaque fois j’étais agréablement surprise, mais alors là agréablement! Un mois plus tard, une nouvelle raison pour se voir ; mais cette fois-ci la raison été -comment dirais-je- plus équivoque. Il me prononça au téléphone :  » j’ai besoin de te voir, je ne suis pas bien »
 

Je me suis accourue vers lui, en quittant mon travail.

Il stationnait juste là, en m’attendant tel un patient qui attendait  le verdict de son toubib. Alors, il parla et parla sans s’arrêter. Il me prononça des louanges. Il disait qu’il sentait des choses envers moi…
Mais elle n’est pas folle la guêpe : j’avais bien vu qu’il portait une alliance. « Oui… mais il y a ça » lui ai-je fait remarquer en retour. « Je sais » m’a-t-il répondu. J’étais troublée : il y avait quelque chose entre nous, une sorte de lien, un charme puissant. Je me sentais attirée… mais il y avait cette alliance ! J’en ai parlé à une amie proche : « C’est son problème, pas le vôtre » m’a-t-elle rétorqué, catégorique.

« Je veux retomber amoureux, comme un ado »

Il m’appelait souvent, le matin avant de partir au travail et l’après-midi même, pour aller boire un café… Entre nous, c’était passionné mais bien organisé : nous nous voyions deux fois par semaine, de 17h30 heures à 18h30 heures, toujours dans un coin lointain.

Je me débrouillais pour que mes enfants ne soient pas au courant, il se débrouillait pour que sa femme ne sache rien. »…

 

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