Somatisation : Et si vos douleurs musculaires étaient le langage de vos émotions ?
- société
La malbouffe est nocive pour notre organisme, et ses conséquences sur notre santé sont désastreuses à long terme. Les études scientifiques déplorent un véritable problème de santé publique et malgré cela, les grandes chaînes de restauration rapide ne désemplissent pas et les rayons des supermarchés sont remplis d’aliments dont nous pourrions pourtant nous passer.

Comme ci ce n’était pas suffisant que ses effets soient responsables des maladies cardiovasculaires, du surpoids voir obésité, du diabète, de l’hypertension artérielle… que des scientifiques affirment que la malbouffe dope notre cerveau en provocant une poussée de dopamine libérée dans cet organe et produit un effet euphorique.
Du coup, le cerveau réagit en produisant une envie de répéter cette euphorie. Une dépendance à la malbouffe qui s’aggrave par le sentiment de culpabilité qui peut déclencher des crises de boulimie.
Hautement calorifique, la restauration rapide inonde notre système neurologique de sensation de satisfaction et de bien –être. Une flambée hormonale qui nous pousse à avoir encore plus.
Dr Stephanie Borgland, de l’Université de Calgary au Canada responsable des recherches, explique que « la dopamine agit sur les régions du cerveau qui régulent le mouvement, l’émotion, la motivation et des sensations de plaisir. Lorsqu’elle est activée à des niveaux normaux ce système récompense nos comportements naturels, mais la stimulation excessive engendre des effets euphoriques qui produisent l’envie de répétition : une indépendance ».
Des recherches antérieures ont démontré aussi que les aliments gras ou trop sucrés peuvent être aussi une dépendance comme la cocaïne. Les personnes ayant des troubles alimentaires comme l’obésité, étaient attirés par les images de la malbouffe, de la même manière que les cocaïnomanes face à un sac de poudre blanche.
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