Somatisation : Et si vos douleurs musculaires étaient le langage de vos émotions ?
- société
La position assise est celle que nous adoptons le plus au cours de la journée que ce soit à la maison, dans les transports ou au travail. Pas facile d’ailleurs, lorsqu’on exerce dans un bureau, de quitter son poste pour des activités plus physiques. Cette sédentarité favorise le développement de facteurs de risque cardiovasculaire comme l’hypertension artérielle, le diabète, le cholestérol trop élevé, l’obésité, avec toutes les complications que cela implique…
la sédentarité « encrasse » notre organisme et tous nos organes qui vont fonctionner moins bien avec un niveau d’inflammation et de stress oxydatif au niveau de l’organisme qui va augmenter.
La sédentarité favorise aussi tous les troubles musculo-squelettiques, mal de dos, de cou, d’épaule, qui sont responsables d’un grand nombre d’arrêt de travail.
Mais ce n’est pas tout, une récente étude menée par le journal scientifique ALZHEIMER & DEMENTIA , a démontré que la position assise aurait des conséquences négatives sur l’état de santé de notre cerveau.
Pourquoi ? Notre cerveau fonctionne grâce à un apport (ni trop faible ni trop élevé) de glucose. le cerveau a besoin d’un apport plus important que les autres organes. Il est sollicité à chaque activité de notre quotidien. Il faut donc l’approvisionner de manière régulière en glucose tout au long de la journée.
Pour entretenir cet apport, il faudrait en réalité alterner au cours de la journée différentes postures et différentes activités debout…En clair, quitter plus souvent sa chaise est une véritable astuce santé !
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