L’art de sentir : quand nos émotions font vibrer notre corps
- société
À quelques jours du coup d’envoi de la 13ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations Féminine (WAFCON 2025), les regards se tournent vers la sélection féminine tunisienne qui s’apprête à relever un défi de taille sur la scène continentale.
Sous la direction de l’entraîneure Justine Madugu, les Aigles de Carthage version féminine peaufinent leur préparation avec rigueur et détermination. L’objectif : défendre les couleurs de la Tunisie face aux meilleures équipes du continent africain, dans un tournoi qui s’annonce particulièrement relevé.
Pour leur entrée en lice, les Tunisiennes affronteront les Super Falcons du Nigeria, l’une des équipes les plus titrées et redoutées du continent. Un choc qui donnera immédiatement le ton de la compétition.
Malgré la difficulté de ce premier match, le staff technique affiche un optimisme mesuré, misant sur l’esprit d’équipe et la volonté des joueuses de créer la surprise. Les stages de préparation ont été intensifs, avec un accent particulier sur la cohésion du groupe, la condition physique et les automatismes tactiques.
La qualification à la WAFCON 2025 est déjà une victoire symbolique pour la Tunisie, qui cherche depuis plusieurs années à renforcer la visibilité et la compétitivité du football féminin. La participation à cette grande messe du sport africain devrait également inspirer les jeunes filles tunisiennes et encourager les investissements publics et privés dans le secteur.
Le développement du sport féminin, longtemps en retrait, fait désormais partie des priorités affichées par la Fédération Tunisienne de Football et par de nombreux acteurs du monde sportif.
Après le Nigeria, la Tunisie devra également affronter d’autres nations solides lors de la phase de groupes. Chaque rencontre sera une occasion de gagner en expérience internationale, de porter haut les couleurs du pays et de faire entendre la voix du football féminin tunisien sur la scène africaine.
.