Rania Mechergui : Le visage féminin du tourisme durable en Tunisie
- société
Par Jihène Sayari.
Comment ne pas avoir le cœur meurtri devant ces scènes apocalyptiques? Comment réussir à retenir ses larmes devant ses photos de désarroi ? Ces cris déchirants, ces visages couverts de terre , ces enfants aux visages ensanglantés… Comment continuer à vivre normalement après avoir vu cet énorme K.O?
Un séisme a pris la vie de 11000 personnes et le bilan n’est pas encore définitif. Quand on pense que certains se sont endormis avec pleins de projets pour le lendemain, des rêves plein la tête et des espoirs… Quand on imagine que certains attendaient impatiemment le matin pour aller à la rencontre d’un être cher … Certains devaient sûrement s’inquiéter pour des problèmes qui finalement n’en valaient pas la peine.
Tellement de familles déchirés , tellement de rêves ensevelis, tellement d’histoires d’amour avortées…
Comment peut-on continuer à accepter de voir des plateaux ou des politiciens se battent pour une simple chaise, du pouvoir ou de l’argent ? Comment continuer à accepter qu’il ya des gens qui reçoivent des pots-de-vin pour détruire leur pays? Comment regarder ceux qui volent et font du trafic et que d’autres appellent « si flen »?
Cette société n’a encore rien appris des malheurs des autres et pourtant…
Nous devons le faire et rapidement !
Espérons que dieu nous protège !
Les mots m’échappent, rien ne peut exprimer la douleur que je ressens face à cette tragédie… Je souhaite de tout mon cœur que dieu accueille ces âmes parties dans son éternel paradis. J’espère que ces enfants qui ont perdu leurs familles puissent trouver de bonnes familles dignes de les accueillir. J’espère que dieu apaisera la douleur de ceux qui ont tout perdu. Paix aux âmes perdues.
.