À la veille des festivals d’été : Le plaidoyer pour l’excellence que la Tunisie mérite
- société
Le terme de sacrifice fait référence à la soumission du prophète Ibrahim à dieu, où il était appelé à sacrifier son fils Ismail, devant son acceptation, Dieu lui envoie l’Ange Jibril pour échanger l’enfant par un mouton qui servira d’offrande sacrificielle, et c’est pour cette raison que tous les musulmans sont invités selon leur capacité à égorger un mouton, en honneur au sacrifice du prophète Ibrahim.
Si cette fête est attendue dans la joie et la bonne humeur par de millions de musulmans à travers le monde, il est tout à fait plausible que suite à la cherté de la vie et à un pouvoir d’achat laminé que beaucoup vont peiner pour arriver à joindre les deux bouts.
Si le partage et le don de viandes aux personnes démunies et indigentes perpétue l’hospitalité sacrée dictée par les textes religieux, il importe de ne pas perdre de vue le sens premier du sacrifice : la purification intérieure de l’âme.
C’est bien plus que de se sacrifier soi-même ; c’est davantage que de vivre une épreuve de la vie, un échec, un drame, voire un accident ; c’est autrement plus difficile qu’une séparation, une maladie ou la perte d’un être cher. Abraham (psl) et son fils se sont unis pour se soumettre à la volonté de Dieu. Abraham tente alors d’immoler Ismaël (Psl) avant d’être stoppé par l’archange Jibril (Gabriel) et Ismaël fut remplacé par un bélier. Abraham (Psl) devait chosir entre entre l’amour de Dieu et l’amour de son unique enfant à ce moment.
Il a chosi l’amour de Dieu qui lui rend son fils Ismaïl
F.M
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