Plus de 200 acteurs non étatiques mobilisés à Tunis pour la mise en œuvre de la politique climat CDN 3.0
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Pour la deuxième année consécutive le Festival International de Hammamet enjambe les murs du Centre Culturel International de Hammamet-Maison de la Méditerranée pour les Arts et la Culture pour offrir aux Hammamétois, aux touristes et aux visiteurs estivants de la ville des rendez-vous magiques et privilégiés avec des expériences innovantes de la scène artistique contemporaine pour que le festival soit au cœur de la ville, et pour que Hammamet soit au cœur du festival.
Les yeux grands écarquillés, les passants ont pu admirer le carnaval qui a sillonné les artères de la ville entrainant dans son sillage une marée de festivaliers, plus hétéroclite, plus joyeuse, plus jeune, plus belle que jamais. A la tête de la grande parade on retrouve le tableau de la « kharja de Hammamet », une sorte de procession avec des chants soufis suivi d’un cortège de calèches, de voitures de collections, de janissaires, de majorettes, de marionnettes géantes
Les carnavaliers ont longé par la suite le front de mer avec une succession de scènes originales avant de céder pas aux cracheurs de feu qui ont pris leur quartier sur le chemin de ronde du Fort de Hammamet.
Après cette parade nocturne et cette immersion au cœur du carnaval, le groupe Sahad and the Nataal Patchwork a pris d’assaut la scène aménagée au pied du fort pour plonger le public dans une ambiance à la croisée des chemins entre le blues Malien, l’Afrobeat, le rock et le jazz qui ont fait naitre une sonorité kaléidoscopique. La soirée fut un cocktail détonnant qui a emmené le public sur des territoires éclectiques aux rythmes des sons de leur album « Jiw », graine, dans lequel le groupe y prône la paix, l’amour et la tolérance.

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