Stérilet : Ce qu’il faut savoir avant de le choisir
- société
Les zones sensibles pour un grand nombre de femmes, est parfois le siège de douleurs indicibles. La sensibilité incontestable de cette région se voit réveillée par des affections diverses.
Certaines femmes croient qu’une «petite douleur» soit normale, à la suite d’une relation sexuelle, elles acceptent donc le fait de souffrir un peu, alors que la moindre douleur dans cette zone n’est pas tolérable.
Le clitoris est très innervé, il est composé d’approximativement 8000 terminaisons nerveuses, c’est une zone beaucoup plus complexe que l’on peut croire.
Il y a des douleurs qui peuvent être décrites comme une sensation de brûlure, d’autres comme des picotements (type aiguille), certaines femmes disent que la douleur semble enserrer le clitoris causant une pression fort douloureuse.
Une étude réalisée par des chercheurs de l’Université McGill, menée auprès de 126 femmes âgées de 18 à 69 ans et souffrant de douleurs au clitoris, indique que celles-ci évaluent leur seuil de douleur à 6 sur une échelle de 0 à 10, que cette douleur dure en moyenne 8 heures, mais que pour certaines, celle-ci peut se prolonger jusqu’à 24 heures.
Les chercheurs ont relevé des facteurs déclenchants: vêtements serrés (80 %), station assise (79 %), excitation sexuelle (74 %) et stress (74 %).
Irritations, démangeaisons ou inconfort, de nombreux autres facteurs peuvent être à l’origine d’une clitorodynie. Des vêtements trop serrés, des sous-vêtements inadéquats, des savons ou gels de bain, des lubrifiants artificiels… Bref, toute douleur éprouvée ne devrait pas être tolérée. Il faut consulter d’abord le médecin, afin qu’il pose un diagnostic et savoir si la problématique est physique ou si le stress ou d’autres facteurs psychologiques sont à l’origine de cette douleur, dans ce cas un psychologue ou un sexologue assurera le suivi.
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