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JTC 2015: 20 mille spectateurs dans la capitale, 7 mille dans les régions et plus de 37 mille élèves !

  • JTC 2015: 20 mille spectateurs dans la capitale, 7 mille dans les régions et plus de 37 mille élèves !
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Les Journées Théâtrales de Carthage 2015 (JTC 2015) dans leur 17ème session ont pris fin ce samedi 24 octobre. Une cérémonie de clôture a été organisée au théâtre municipal pour célébrer la fin du festival. 10 jours de représentations se sont écroulés sous le slogan « théâtre pour tous », objectif: décentraliser la culture et le théâtre notamment. Une promesse pleinement tenue où 20 mille spectateurs ont assisté aux pièces théâtrales dans la capitale, 7 mille dans les régions et plus de 37 mille élèves grâce aux spectacles joués dans les écoles des délégations intérieures. Un bilan positif qui a largement dépassé les attentes des organisateurs, et ce, selon le directeur des JTC 2015, M. Lassaad Jemmoussi.
Lors de la soirée de clôture, une liste de créations tunisiennes a été sélectionnée pour participer à des manifestations à l’étranger dont, « K.O », « Glaise », « Avalanche », « La vie est un songe », « Zoufri » et « Join the revolution ».
Lors des JTC 2015, les hommages ne se sont pas limités aux hommes de théâtre qui nous ont quittés. Lors de la soirée de clôture, des hommages ont été rendus à trois figures emblématiques du théâtre tunisien : Fatma Ben Saidane, Ahmed Snoussi et Abdellatif Khaireddine.
Un autre hommage a été rendu à l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui a fêté ce samedi 24 octobre  2015 son 70ème anniversaire, à travers la projection d’un spot intitulé « Le Saviez-vous », une courte projection retraçant l’histoire de l’ONU.
Après les festivités, place au théâtre où la pièce « Tounes » de Ahmed Amin Been Saad a été interprétée magistralement par Jamel Madani, MouniraZakraoui, Souhir Ben Amara, Ali Ben Said,Rabii Ibrahim, Amal Bint Nadia et Mohamed AdibHamdi, cette pièce est chargée de métaphore sr la Tunisie post révolution. Les évènements se déroulent dans un autre temps, soit vingt ans après le déroulement d’élections en Tunisie, le pays se trouve partagé en trois provinces une islamique, une capitaliste et une communiste. La pièce débute et s’achève avec un tableau tragique d’un enterrement impossible et déroule durant plus d’une heure et demi, le déchirement d’une famille aux enfants tiraillés entre différentes idéologies, ce empêche toute possibilité d’un vivre ensemble loin de la violence.
 
 

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