La ménopause : ce que personne ne vous dit vraiment
- société
À 20 ans, Hinaupoko Devèze traversait un burn-out. Aujourd’hui Miss France 2026, elle refuse les faux sourires imposés, brise un tabou majeur et transforme son expérience en combat pour la santé mentale des jeunes.
Hinaupoko Devèze ne porte pas seulement une couronne, elle porte une vérité que beaucoup taisent : le burn-out peut frapper les jeunes, loin des projecteurs et des clichés de réussite.
Pression familiale, attentes scolaires, comparaisons incessantes sur les réseaux sociaux… la jeunesse actuelle est souvent livrée à elle-même, et beaucoup sombrent en silence.
« On incarne des modèles qui poussent à ne jamais montrer ses failles », affirme Miss France 2026.
Elle démontre que parler de ses limites est un acte de force, pas de faiblesse.
La société impose le sourire obligatoire, la réussite sans faille, l’image parfaite. Cette dictature invisible génère culpabilité, honte et isolement.
Hinaupoko dénonce ce modèle toxique et milite pour l’éducation émotionnelle, la parole et l’accès aux ressources psychologiques.
« Prendre soin de sa santé mentale, c’est un droit, pas un privilège. Pleurer, se reposer, demander de l’aide : ce n’est pas honteux, c’est humain. »
Miss France 2026 ne s’arrête pas aux mots. Elle souhaite :
Reprendre ses études en psychologie
S’engager dans des associations de prévention et soutien psychologique
Sensibiliser les jeunes aux dangers de la pression sociale et des réseaux sociaux
Son parcours devient ainsi un outil de transformation sociale, pour que plus aucun jeune ne se sente obligé de cacher ses failles.
Hinaupoko Devèze incarne une nouvelle idée de réussite féminine : forte, vulnérable, engagée et combative. Elle rappelle que :
la santé mentale est aussi essentielle que la santé physique
la réussite ne gomme pas la souffrance
se relever après un effondrement est un acte de courage et de résistance
Femmes Maghrébines invite toutes ses lectrices à briser le silence autour de la santé mentale, à parler ouvertement de leurs émotions et à soutenir les jeunes dans leur bien-être psychologique.
Partagez cet article, parlez-en autour de vous et soutenez ceux qui luttent en silence. La santé mentale n’est pas un luxe, c’est un droit.
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