Notre cerveau n’est jamais en vacances : le nouveau combat contre la surcharge numérique
- société
Nommée présidente du festival de Carthage depuis décembre 2016, la poétesse et chercheuse universitaire Amel Moussa a annoncé ,aujourd’hui, sa démission précisant qu’elle organise demain , 7 Mars une conférence de presse pour revenir sur les détails de cette démission.
Amel a déclaré que, compte tenu des conditions de travail et de l’ingérence du ministère des Affaires Culturelles dans ses choix à travers ses conseillers, il lui est devenu impossible de continuer à travailler :
« J’ai accepté ce poste après des garanties personnelles de la part du ministre de la Culture. J’ai commencé à oeuvrer pour une édition digne du festival cette année mais je ne peux en plus travailler. Depuis deux mois, une guerre de nerfs s’est installée avec le ministre. Les conditions ne sont pas bonnes pour organiser une édition respectable, qui hausserait l’image de la Tunisie, surtout à l’étranger dans ces conditions délicates »
.