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Les dessous rouges pour le Nouvel An : Découvrez les traditions insolites pour le Nouvel An à travers le monde

  • Les dessous rouges pour le Nouvel An : Découvrez les traditions insolites pour le Nouvel An à travers le monde

 

Nouveau départ, remise des pendules à l’heure… le Nouvel An, en n’importe quel point du globe, cristallise les croyances, coutumes et superstitions, aussi folles soient-elles. Le passage au Nouvel An n’est anodin pour personne. Au cours d’une des nuits les plus longues du calendrier, il est difficile de ne pas dresser un bilan ou s’interroger sur les douze mois qui s’annoncent. Les plus superstitieux cherchent alors à lire l’avenir ou à s’attirer les faveurs du destin..

 

Découvrez les traditions insolites pour le Nouvel An à travers le monde

Italie :
La veille du 1er janvier, il est en effet de coutume de porter des sous-vêtements de couleur rouge. Cette tradition coquine et sexy ne cesse de faire des émules auprès des femmes, mais aussi des hommes. L’objectif étant surtout d’effacer les événements négatifs et de garantir une année de bonheur.

 

 

Les rituels ne manquent pas pour attirer à soi l’argent, la santé et le bonheur. Selon les Italiens, mettre des sous-vêtements rouges porterait chance pour cette nouvelle année qui démarre. L’origine de cette tradition est un peu floue. La culotte rouge porte-bonheur remonte déjà à la Rome Antique, en guise de symbole de pouvoir. Les hommes se parent ainsi de vêtements rouges, tandis que les femmes enfilent leurs plus jolies culottes !
Les plus prévenants auront déjà pensé à revêtir des sous-vêtements de couleur rouge, et obligatoirement neufs affirment certains, pour mettre toutes les chances de leur côté avant même de passer à table pour le copieux réveillon, habituellement à base de crevettes, d’agneau ou de dinde.
Espagne :
Pour attiser la chance, le succès et la prospérité pendant les 12 mois à venir, la coutume veut, en Espagne, que l’on ingurgite un à un, et sans s’étouffer, douze grains de raisin blanc, en rythme avec chaque coup de cloche de minuit. Nul besoin de croiser les doigts en même temps sinon l’opération pourrait devenir compliquée.

Si, par exemple, le 6e raisin venait à se coincer dans le gosier, le mois de juin ne serait pas de bon augure. Enfin, au 12e tintement, chacun fait un vœu, en espérant très fort qu’il se réalise.
Sans oublier le traditionnel plat de lentilles, censées assurer d’avoir de l’argent durant l’année. Les puristes n’auront sans doute pas oublié la pièce en or afin de la glisser dans leur verre de cava (le champagne catalan) au moment de trinquer à la nouvelle année pour s’attirer les foudres de l’amour. Les jeunes mariés qui souhaitent une vie conjugale sans nuage, plongeront, quant à eux, leurs alliances dans une coupe de champagne avant de trinquer. Bien évidemment, ne pas avaler les bagues à la place des raisins sinon la chance risque vite de tourner…
Enfin, pour s’assurer totalement d’une bonne étoile, on peut noter un vœu sur un morceau de papier, que l’on brûlera et lâchera au vent de la bonne chance. Les jeunes, après s’être retrouvés pour faire la fête jusqu’à l’aube sur les places publiques, dans les discothèques et autres bars, céderont, enfin, à la dernière tradition du nouvel An et partageront un petit-déjeuner à base de chocolat chaud et d’incontournables churros. Histoire d’invoquer aussi les dieux de la gourmandise…
Pérou : Dans chaque maison, on fabrique le 31 décembre un mannequin de paille, habillé avec des vieux vêtements. A minuit, chaque famille sort pour le brûler devant chez soi, comme l’on brûlerait l’année écoulée. Il est aussi d’usage, à minuit, de porter des vêtements d’une couleur, jaune pour l’argent, rouge pour l’amour. Et si l’on fait vœu de voyage, on sort à minuit une valise à la main pour courir autour de son pâté de maisons.

Canada : Sans doute la palme du nouvel An le plus excentrique. A commencer par « la trempette de l’ours polaire » où des milliers de personnes plongent dans des eaux glacées. Le soir du 31, sur la côte est, les hommes ont l’habitude de se déguiser en femme et vice-versa. Tous partent faire du porte-à-porte afin de réclamer quelques verres, le plus souvent du « screech », une sorte de rhum, qu’il est coutume de boire en ayant, au préalable, embrassé une morue. Dernière coutume, et non des moindres, le « cocktail à l’orteil », servi dans un petit verre et agrémenté d’un ‘vrai’ gros orteil. Les courageux doivent avaler ce breuvage jusqu’à ce que leurs lèvres touchent l’orteil.

Roumanie: Pour chasser la peur et le blasphème, les enfants font du porte-à-porte accompagnés de deux marionnettes déguisées en mufles, qui meurent à la fin de la saynète pour symboliser l’année qui meurt. Italie. Les Napolitains avaient pour habitude de jeter par la fenêtre de vieux objets (meubles usagés et vêtements usés) pour oublier les mauvaises habitudes passées. Lors du repas du jour de l’An, les Italiens consomment des aliments qui portent chance comme les graines, le miel ou les lentilles.

Grèce: Selon la coutume, le chef de famille ou l’aîné se place sur le pas de la porte et jette sur le sol de la maison une grenade, fruit symbole d’abondance, fécondité et chance, afin qu’elle éclate en morceaux. Et il chante : « Nombreuses années ! Heureux l’an nouveau ! », avant d’entrer du pied droit dans la maison. Si la maison est déjà occupée avant minuit, une personne est désignée pour sortir et accomplir le rituel au moment des 12 coups.

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