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D'où vient la tradition de prendre des résolutions au nouvel an?

  • D'où vient la tradition de prendre des résolutions au nouvel an?

 
 
 

Tous les 31 décembre, nous prenons des bonnes résolutions dans l’espoir de devenir meilleures. Nous ne les tenons pas toujours, mais nous continuons pour le plaisir et se lancer un petit défi personnel.  Mais pourquoi est-ce précisément en début d’année que l’on prend ce type d’engagement ?

Le passage à la nouvelle année marque une rupture avec le passé. Il nous donne l’occasion de renaître et de devenir de meilleures personnes, mais l’origine de cette tradition, revient,  selon une hypothèse répandue, aux  babyloniens. L’origine des bonnes résolutions est d’abord religieuse et évidemment chrétienne : Les babyloniens  ont été les premiers à avoir fait des résolutions du Nouvel An, il y a environ 4 000 ans. Ils ont également été les premiers à tenir des célébrations en l’honneur de la nouvelle année après avoir semé les récoltes à la mi-mars
C’était pour eux le début de la nouvelle année. Au cours d’une fête religieuse de 12 jours connue sous le nom d’Akitu, les Babyloniens couronnaient un nouveau roi, réaffirmaient leur loyauté envers le roi régnant et faisaient la promesse aux dieux de payer leurs dettes et de retourner tous les objets qu’ils avaient empruntés.
Si les Babyloniens tenaient leur parole, leurs dieux leur accordaient une faveur pour l’année à venir. Le rôle des romains Sous l’ère romaine, Jules César est venu marquer l’histoire en statuant sur un calendrier consacré à Janus où le 1er janvier marquait le début de la nouvelle année. Pour ne pas décevoir le dieu à deux visages (l’un tourné vers le passé et l’autre vers l’avenir), les romains lui demandaient pardon pour leurs mauvaises actions, s’échangeaient des vœux et se souhaitaient d’être de meilleurs citoyens.
Les résolutions d’aujourd’hui ne sont pas les mêmes que les résolutions d’autrefois. Les bonnes résolutions ont bien changé avec le temps. Progressivement, la peur de Dieu est un peu remplacée par la peur de la maladie ou de la cellulite. On veut aujourd’hui sauver son corps là où on voulait sauver son âme.

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