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(Etude) Les complexes physiques touchent plus les femmes que les hommes !!

  • (Etude) Les complexes physiques touchent plus les femmes que les hommes !!

 Les imperfections, on en a tous et c’est normal, car le parfait n’existe pas ! De plus, si on est conscience de nos défauts c’est aussi une attitude saine. Pourtant, on s’examine dans les moindres détails pour les expulser comme si c’est la peste..!


 Qu’est-ce qu’un complexe ?
La psychanalyse définit les complexes comme “l’ensemble des représentations et des souvenirs à forte valeur affective partiellement ou totalement inconscients”. Ils se forment essentiellement à partir des relations vécues durant l’enfance. D’un point de vue psychologique, le complexe se traduit par une focalisation sur un défaut réel ou imaginaire, physique ou psychologique. Et on distingue de ce fait plusieurs types de complexes : physiques, psychiques et sociaux.
Les complexes physiques touchent plus les femmes que les hommes
Selon de nombreuses études sociales, les complexes physiques touchent plus les femmes que les hommes, à cause de la forte pression qu’elles subissent par rapport à leur image de la part d’une société qui exige de plus en plus de diktats en matière d’apparence. Les complexes dis féminins concernent généralement le corps, plus que le visage, même si ce dernier n’est pas épargné. Ils portent le plus souvent sur le poids ou sur des zones précises du corps.

Le refus de soi même 
Le complexe commence par le refus d’une partie de soi-même. Celle-ci peut correspondre à une image que nous renvoie les autres, ou celle que nous avons de nous-mêmes, et c’est le cas le plus récurrent. La cause principale c’est l’héritage socio-éducatif que nous lèguent nos parents. Car dans l’enfance, l’image que nous avons de nous-mêmes se construit sur la base de notre capacité à nous faire aimer de notre père et de notre mère. C’est à eux que revient le rôle du soutien narcissique ainsi que la responsabilité de l’image qu’ils nous renvoient.
Quand faut-il s’inquiéter ?
 
On parle alors de Dysmorphophobie pour ce qui est des complexes physiques, dans les cas extrêmes et dans lesquels l’obsession peut devenir une pathologie. C’est l’incapacité de voir son corps tel qu’il est et de pouvoir l’exposer au regard des autres. Le risque, c’est de s’enfermer. Ne pouvant s’assumer, la personne se prive de toutes les activités à travers lesquelles son complexe pourrait être vu.
Le résultat, une vie sociale pauvre, voire quasi inexistante. Il faut alors réagir, car le repli sur soi peut entraîner une dépression.

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