Fin du minimalisme : Quand la mode devient une prise de pouvoir
- société
La victimisation personnelle est l’une des maladies les plus importantes du 21ème siècle, il s’agit d’une sorte de refus d’assumer les conséquences de ses choix et de ses actes.
C’est le fait de trouver toujours des excuses justifiant ses carences et ses manquements tout en adoptant un point de vue négatif, reposant sur un certain degré de fatalisme et de pessimisme.
Cependant, d’après Patrick Estrade auteur du livre, Être soi. « l’humanité ne se divise pas en deux catégories, les écraseurs et les écrasés. Au contraire, les premiers ne sont forts que dans la mesure où les seconds acceptent d’être faibles et de leur concéder du terrain ».
La victimisation est une sorte d’autodénigrement résultant d’une frustration, ou d’une blessure de l’ego…cette posture de faiblesse, contrairement à ce que l’on pense, n’est pas une fatalité, mais c’est à nous de prendre la décision d’ en finir avec cette attitude qui voudrait que nous nous érigions en entités incapables de prendre le contrôle de notre vie.
Pour ce faire, « trois mondes intérieurs », sont à explorer, ce sont ces trois forces qui influent sur notre comportement, sur nos choix, et donc sur notre existence.
Le monde émotionnel : Il englobe tout ce qui est affectif, sentimental, amoureux, tout ce que nous ressentons confrontés à autrui.
Le monde du relationnel : :il inclut tout ce qui a trait à la compréhension ou l’incompréhension des autres, à notre capacité à communiquer, à instaurer des liens.
Le monde intentionnel : celui où s’entremêlent « pulsions, instinct de survie, rivalité, agressivité et fragilité ». Ce monde intime et archaïque met en jeu notre sentiment vital de sécurité ou de mise en danger.
Ce sont ces mondes qui nous guident, selon des jeux complexes. Il faut se donner l’occasion de revisiter ces trois mondes pour pouvoir avancer dans la connaissance de soi et surtout pouvoir affiner sa compréhension de la relation et de la communication avec les autres
.