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Élever son moral grâce à la luminothérapie.

  • Élever son moral grâce à la luminothérapie.

 

En cette période de fin d’année, la fatigue et la baisse de moral touchent beaucoup d’entre nous. Pour contrer ces sentiments, la luminothérapie représente un allié de choix.

 

Depuis des siècles, il est établi que les saisons ont un impact significatif sur la santé physique et mentale. Arétée de Cappadoce, un médecin de l’Antiquité romaine, a décrit ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de dépression saisonnière ou trouble affectif saisonnier (TAS). Pour prévenir ces maux, il préconisait déjà l’exposition à la lumière. La luminothérapie est née dans les années 80, sous l’impulsion du psychiatre américain Norman E. Rosenthal, qui fut le premier à vanter ses bienfaits dans le traitement du TAS.

 

Comment mettre en pratique la luminothérapie ?

Pour pallier la diminution de luminosité responsable de la baisse de moral, le Dr Lemoine, psychiatre et auteur de « Docteur, j’ai mal à mon sommeil » (éd. Odile Jacob), recommande de commencer une cure de luminothérapie dès le passage à l’heure d’hiver. C’est généralement à ce moment-là qu’un décalage horaire survient, vous incitant à vous coucher plus tard qu’à l’accoutumée.

 

Il est conseillé de s’exposer quotidiennement à la lumière, de préférence tôt le matin, à des heures régulières. Placez la lampe à une distance de 30 à 50 cm.

 

Comment choisir sa lampe ?

Du modèle de bureau à celui mural, en passant par les lunettes portées au-dessus des yeux, il existe une variété de choix. Ces appareils émettent soit une lumière blanche à large spectre, soit une lumière plus bleutée similaire à celle de l’aube : les deux types de lumière influencent notre horloge biologique.

 

Peu importe la technologie utilisée (fluorescence ou LED), l’essentiel réside dans l’intensité lumineuse : 10 000 lux (unité de mesure de l’éclairement lumineux) pour les lampes, 500 à 1 500 lux pour les lunettes. Assurez-vous que la lampe réponde aux normes de sécurité CE ou CE médical et qu’elle ne produise ni ultraviolets ni infrarouges. En termes de prix, elles varient en moyenne de 150 à 500 € selon les marques, tailles et designs.

 

À noter, si vous souffrez de troubles rétiniens tels que la rétinite pigmentaire ou la DMLA, cette thérapie est formellement contre-indiquée.

 

 

 

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