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6 astuces pour devenir « enfin » une maman Zen !!!

  • 6 astuces pour devenir « enfin » une maman Zen !!!

 

  Bien que la plupart des femmes qui ont des enfants rêvent de devenir des mamans zen, la réalité est bien souvent différente. Travail, relation de couple, emploi du temps chargé, tâches ménagères… il n’est pas toujours facile de gérer son temps comme on le souhaite. Ces conditions amènent irrémédiablement du stress, un stress que l’on communique au bébé ou à l’enfant et à son conjoint

Dans cet article, je vous livre des clefs pour rester le plus zen possible, au quotidien.

  

1- A parent calme, enfant calme  

 

Le calme est un outil qu’on peut cultiver au quotidien. Pourtant, harassée, stressée, on n’a souvent ni la patience ni le temps d’être pleinement attentifs à nos enfants.

Toutefois, vous êtes le premier exemple dont s’inspire votre enfant. On ne peut exiger de son enfant ce que l’on est incapable de réaliser soi-même. Pour un enfant, ce que nous disons, pensons et faisons a valeur d’exemple. Leur besoin de nous admirer fait partie de leur besoin de sécurité.

Pratiquer le calme ne signifie pas mimer l’impassibilité  ni se couper de ses émotions. A un enfant énervé, montrez des gestes mesurés, ralentissez vos mouvements, apaisez votre pensée et laissez-le entrer dans votre bulle de sérénité.

  

2- Vous leur demandez de faire quelque chose mais ils ne le font pas ?     Jouez sur le ton et le volume

 

Face à des enfants qui posent problème, on comprend facilement comment on peut finir par se mettre à crier. Vous élevez la voix et rien ne change. Vous criez et ils crient encore plus forts. Souvenez-vous que crier ne vous aide pas, et n’aide pas votre enfant non plus.

Si vous criez pour obtenir ce que vous voulez, votre enfant vous imitera. Si vous savez rester calme dans les situations difficiles, votre enfant apprendra, lui aussi, à se comporter calmement.

 

– Baissez la voix : au lieu de crier, diminuez le volume de votre voix. Changez de registre de voix.

  

– Baissez-vous pour être à la hauteur de votre enfant et regardez-le dans les yeux  

– Montrez-lui que vous êtes déterminée et que vous ne plaisantez pas.

 

  

3- Diminuez le bruit et favorisez le calme

 

Le bruit fait partie de la vie de famille, mais le plus souvent, la télévision reste allumée alors que personne ne la regarde, le téléphone sonne, etc…Pourtant, le bruit en tant que tel est stressant. Le calme est reposant. Idéalement, ce qui serait bien, ce serait de passer au moins une soirée par semaine sans aucun bruit dans la maison.

 

4- S’accorder une pause avec son enfant

 

Dans un monde où tout doit aller vite, l’ordinateur, la voiture, les repas, l’école, les devoirs, accordez-vous et avec vos enfants une pause où vous ne faites RIEN.Cela veut dire les prendre dans vos bras, fermer les yeux sur le canapé, être silencieux pendant 5 mn, prendre une grande respiration à 2 ou se regarder juste dans les yeux. Bref, accordez-vous des moments pour être et non faire.

  

5- Décidez de rester calme

 

Vous êtes la seule à pouvoir retrouver votre calme. Savoir que vous êtes celle qui peut vous aider à retrouver le calme est libérateur. C’est vous qui décidez de la manière dont la situation évolue et non votre enfant. Même si cela ne vous semble pas toujours évident, c’est vous qui commandez.

La première étape pour vous sentir plus calme, c’est de croire en vous et en votre capacité à gérer la situation (cela renvoie à la définition de la sérénité présentée en introduction).Si vous sentez la tension monter, réagissez avant que cela ne s’aggrave. C’est vous qui vous connaissez le mieux.

 

 

6- Pratiquez la « fermeté sereine »

 

Entre 18 mois et 3 ans, l’enfant rentre dans une période d’opposition (également qualifiée phase de « pré adolescence » du bébé) et met les nerfs des parents à rude épreuves.

 

Il dit non, se révolte contre les règles, crie et fait des bêtises. En fait, il teste la réalité et l’autorité représentée par ses parents. Il découvre ses propres besoins et ses propres envies.

Etant donné que ce nouveau besoin d’affirmation  se heurte à des résistances extérieures, et est systématiquement freiné, l’enfant essaie d’imposer sa volonté. Il devient rebelle et entêté jusqu’à ce qu’il perde contenance et soit sujet à un terrible accès de colère. Comme il n’a pas encore appris à contrôler ses sentiments, il les exprime quelquefois violemment.

C’est justement à ces moments-là qu’il faut instaurer des règles de vie, des rituels, en étant très attentif à ce qu’il les comprenne.

 

Si vous rentrez dans la bataille en faisant régner la terreur, la menace, la violence, vous obtiendrez des résultats de court terme, basés sur la peur et non sur la compréhension.

Pendant la phase d’opposition, votre enfant a encore plus besoin d’être compris et rassuré, car c’est une période difficile pour lui aussi.

 

1-       Lui montrer qu’on le comprend : en fait, son comportement ne dissimule aucune mauvaise intention. En réalité, il lui manque les mots pour pouvoir exprimer ses sentiments.

On peut justement l’aider en lui disant : « Tu es très en colère parce que… »

 

2-       Attendre patiemment la fin de la colère.

Le mieux est de serrer votre enfant contre vous et de le consoler. Quoiqu’il en soit, prenez-le toujours au sérieux.

 

3-       Etre gentil mais ferme.

ll ne s’agit en aucun cas de briser la volonté de son enfant. Il ne faut pas en faire une histoire de pouvoir.

 

4-       Enfin, faire attention au vocabulaire qu’on emploie :

Au lieu de « tu dois », préférez par exemple : « nous dînons maintenant » et prévenir suffisamment à l’avance. Nous devons être fermes et souples en même temps, en ayant aussi recours à l’intelligence et à l’humour de votre enfant.

 

Car il peut vous démontrer toute son intelligence si vous le considérez comme un adulte « en devenir » et non comme un petit qui doit être dressé.

 

La fermeté sereine est la meilleure riposte aux cris et à la colère.

 

 

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