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Lettre ouverte à Madame la présidente de l’UNFT Radhia JERBI

  • Lettre ouverte à Madame la présidente de l’UNFT Radhia JERBI

La Tunisie est souvent citée comme étant à l’avant-garde des droit des femmes dans le monde dit arabe. Le code du statut personnel (CSP), le nombre d’associations existantes et le nombres de féministes qui ne cesse d’accroître, font de nous, femmes tunisiennes, un exemple à suivre et parfois même à envier.

Dans une société conservatrice et patriarcale comme la nôtre, se battre pour maintenir ses droits et s’affirmer entant qu’être humain à parts entières nécessitent beaucoup de courage mais surtout de la conviction qu’être Femme n’est pas seulement un détail qu’on précise sur les papiers officiels.

Se réveiller un matin sur Les échos d’une déclaration et pas des moindres, celle de la présidente de l’union nationale de la femme tunisienne ( UNFT), où la femme dont l’union est supposé défendre les droits est attaquée publiquement et injustement, ne peut qu’attiser ce sentiment de révolte inné qu’on traîne depuis la nuit des temps.

Invitée hier de Hatem Ben Amara dans l’émission Yaoum Saïd, madame Radhia Jerbi a déclaré avec aisance et conviction et sur les ondes de la Radio nationale, que les députées avaient fortement nuit à l’image de la femme tunisienne et ce en utilisant une expression péjorative rappelant les nombreuses altercations qui ont eu lieu dans l’hémicycle, sous la sainte coupole de l’assemblée des représentants du peuple. Dévaluer la femme, la sous-estimer, voire même même la mépriser, sont des pratiques courantes dans notre pays, mais de là à ce qu’elles soient normaliser par l’UNFT, et défendues par sa présidente, ça en fait trop.

À madame la présidente nous disons que : L’égalité dans l’héritage sans dignité, sans respect et avec mépris ne vaut absolument rien.

La Rédaction

 

 

 

 

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