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L’influenceuse Mayssa Kasbi : « Le mot influenceuse n’est pas une insulte !!! »

  • L’influenceuse Mayssa Kasbi : « Le mot influenceuse n’est pas une insulte !!! »

« Retournes travailler » « Trouves-toi une vraie job, paresseuse! » : les influenceuses semblent attaquées de toutes parts mais n’ont pas dit leur dernier mot.
(Les influenceurs, ces idiot(e)s, qui ne sont que symbole de paresse, à faire pas grand chose sauf parler de tout et de rien, s’appropriant des sujets et conseillant leur auditoire à acheter ou à faire certaines choses, tout en étant souvent des gens imbus d’eux-mêmes, misant sur le superficiel et l’apparence)!!!.

L’influenceuse Mayssa Ksibi à publié un statut sur son compte Instagram, pour expliquer que le travail d’un(e) influenceur(se) est un travail sérieux et demandant :Créateur de contenu, youtubeur, blogueur. Des mots qui se ramènent au même terme ; influenceur.

C’ est vrai qu’ il y’en a ceux qui font juste se poser en maillot, ben oui y’en a qui propagent pas les meilleurs messages, ben oui c’est très probable que tu y trouves des gens qui ne correspondent pas à tes valeurs. Mais il y a aussi les autres. Ces autres là qui sont dans le milieu avant même que le mot influenceur, lui-même naisse. Ces autres là, qui ont écrit des textes, partagé des opinions, réalisé des mises en scène sur quoi ils ont mis des heures, voir des mois de travail, ceux qui vivent de ça, publier une photo temps à autres et ceux aussi qui ont lancé des business grâce à ça. Mais vu que c’est du contenu numérique, propagé via les internets, ça vaut probablement pas grand chose aux yeux des gens.

Il ne faut pas oublier de mentionner qu’il y a des gens, formés et éduqués sur la matière, qui font en sorte que des compagnies travaillent avec ces fameux influenceurs là.

De nouvelles qualification pour remplacer le mot « influenceur » :

Aujourd’hui de plus en plus d’influenceurs cherchent à s’éloigner du terme car comme le précise une récente étude de février 2018 réalisée par Influencer News, 85% des créateurs de contenus sur réseaux sociaux (ceux entre 5000 et 100000 abonnés) préfèrent désormais le terme « créateur » à celui « d’influenceur ».

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